Point ne barberas Barbara

C’est encore moi, Barbara. Décidément, j’apprécie de me confier à vous, cela me fait du bien. Je préfère cela à une
psychanalyse. Beaucoup moins cher, beaucoup plus efficace. Moins frustrant et plus jouissif. Vous devriez essayer :
moi quand je vous livre mes turpitudes, après je me sens décontractée, sereine. Prête à recommencer.
Qu’est-ce que je vais bien pouvoir vous raconter ? Voyons, à la rédaction de « Confidences de femmes », ils ont
déjà publié l’histoire où je raconte qu’il y a une plaque en cuivre en mon honneur et en souvenir de mes exploits au «
Roi René », vénérable institution libertine en lisière de la forêt de St-Cloud. On ne va pas revenir là-dessus. Vous
avez compris, charmants lecteurs indiscrets, que malgré mon jeune âge, je frôle la légende…je frotte l’épique !
Vous savez aussi avec quel zèle je peux transformer un pince-fesse mondain en orgie barbare. Le nom nomme,
paraît-il. Fallait pas m’appeler Barbara !
Jamais Barbara ne se barbera : telle est ma devise !
À propos de psychanalyse, je ne vous ai pas encore raconté comment j’ai réduit mon psy en esclavage. Un barbichu
raseur qui écrivait des notes comme un dingue avec son gros stylo à plume Mont blanc. (le modèle 1938 dit :
« Adolf Hitler », très recherché par les collectionneurs et les p’tites bites). Il a dû voir en moi un sujet de thèse.
Avant ou après qu’il ne remarque l’absence de culotte ?
Le bouffon s’était offusqué de mon manque de considération pour les autres. Il gribouillait en tirant sur sa pipe :
blablabla, sociopathe hibulaire, méga-mégalo complexe du surmoi en surmultiplié. Ben, oui et pour monsieur qu’estce
que ce sera ? Je te l’ai attrapé par le noeud…papillon, ouarf !, lui ai fait éteindre sa pipe avec le nez…
« Tu aimes ça, hein, lavette ? Ce n’est pas mieux que tes symboles bouffés aux mythes ? Tiens, lèche ma main,
suce mon doigt, je t’enlève ta ceinture, tu n’en as plus besoin, tu n’es plus un homme, d’ailleurs tu vas te
déboutonner et baisser ton froc, bien gentiment. Te mettre à quatre pattes pour me montrer quelle ordure rampante, tu
es en réalité. Tu sens mon cran d’arrêt, affûté comme un rasoir, déchirant ton caleçon à fleurs, dangereusement
proche de tes couilles ? Allez, rampe ! Tu te rebiffes ?
A-lors-tu-pren-hends-des-coups-d’cein-tures !! Capisce, trouduc ? Et encore, sois heureux : j’aurais du utiliser le
côté avec la boucle en argent. Mais c’est qu’il bande, le psychologue des profondeurs ! Qui t’a autorisé à te branler,
ordure ? Je vais te tanner le cuir…Demande pardon ! Lèche mes jambes. Approche cette langue que tu as trop bien
pendue pour un psy. Broute, minable, et surtout sois doué : ma main peut s’abattre et te corriger. »
Et le disciple de Lacan de me lécher le con, en s’appliquant bien comme il faut. M’a bien râpé le clito avec ses
papilles introspectives. Après m’avoir fait jouir, il a tenté de lever la tête d’entre mes cuisses, sa barbiche poivre et sel
dégoulinante de ma mouille, pour plaider d’un ton geignard : « Oui, mais tout de même, il faudrait maîtriser ce
mécanisme de transfert… » Shlack ! Et une zébrure de plus sur le cul !
« D’abord, minable, ne cause pas avant d’y avoir été invité. Ensuite de quel transfert veux-tu parler ? Moi, le seul
transfert que je vois, c’est le transfert de fond qui va s’effectuer de ta caisse vers mon sac à main. Je te rends service
en faisant ça, sinon tu douterais de la réalité des choses. Je te l’aurais bien fait gratuit, mais cela fait partie du
traitement, tu comprends ?…
Maintenant si l’on cause mécanisme, examinons le mécanisme de ta bite d’esclave ramonant une chatte sacrée. Et
surtout, prend garde à ne pas jouir, j’ai encore des surprises pour toi… »
Voyez un peu le tableau vivant final, mon psy tout bavant, un stylo Mont blanc (1938) enfoncé dans le rectum (et
commençant déjà à laisser fuir son encre noire). Un respectable médecin des âmes, secoué de spasmes après s’être
oublié sur le cuir du divan. Quelques secondes avant que je ne lui en donne l’ordre. Intolérable ! Je l’ai donc régalé
d’une dizaine de coups de ceinture pour avoir joui sans permission, puis à l’aide de mon cran d’arrêt, j’ai gravé
délicatement dans le cuir du même divan : « Lacanien se tenir » (comprenne qui peut).
Depuis, mon psy est devenue ma pute, je passe tous les soirs lui relever les compteurs et il me donne un pourcentage
de la recette du jour (Quel pourcentage ? Plus qu’au fisc, je peux vous dire !). Je fais du proxénétisme aggravé de
psychothérapeute. Il y avait le pain de fesse, moi j’ai inventé l’impôt méninges.

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