Barbara

Vous me reconnaissez, je suis la petite conne qui s’invite dans votre fête bien « komyfô » pour y fout’ le souk. Mais
si, vous voyez: jeune, super bandante, moulée tailleur, résillée, poitrine pulpeuse et agressive, en suspension
improbable et sans assistance chirurgicale d’aucune sorte. Celle que vos femmes redoutent, celle que leurs maris
reluquent. Celle qui vous méprise, vous et vos apéricubes. En même temps, celle qui vous adore de lui donner de
telles occasions de mal se comporter. Ce n’est pas tous les jours fête, comme on dit et moi j’aime les fêtes, surtout
celles chez vous, là où il y a encore des gens à choquer. (Une espèce en voie de disparition, il faut les cultiver, quand
il n’y en aura plus, je serais trop malheureuse.) J’apprécie les sourcils qui se lèvent quand je mets la main au paquet
du premier connard assez téméraire pour penser m’avoir au boniment, sans passer un temps minimum préalable à
m’étudier. Cela relève de la présomption pure et simple, punissable d’un agrippement/torsion de l’appareil génital,
avec enfoncement des ongles. Vous grimacez? Vous n’avez pas tort. Puis arrive la « maîtresse » de maison, toute
conciliatrice, toute raisonnable, s’excusant pour Machin qui se tord de douleur sur le plancher. Me la joue : solidarité
et compréhension féminine. L’a pas compris, la conne, que c’est moi la méchante de l’histoire.
« Viens, on va un peu à l’écart, j’ai un truc à t’expliquer. Tu as raison, pas de scandale, ça n’en vaut pas la peine.
Rentre ici. Tiens, blaff! Prend cette mandale dans la gueule, tu l’as bien méritée, pétasse! À genoux, sale pute ! T’en
veux encore ? Tiens, morfle! Et encore et encore! Vas-y, comme tu manges bien l’aller-retour, toi, un vrai plaisir !
Ça y est, t’as pigé ? Écarte tes cuisses, vas-y, fais-moi un peu la pute…Je suis sûre que tu mouilles, que t’as pigé que
tu vas prendre ton fade, mieux qu’avec ton petit mari, mais oui ça dégouline ça, madame! » Shlick !! « C’est quoi
ce bruit ? Ho, rien, juste mon cran d’arrêt, quoi, tu trembles ? Tu as peur de te faire charcuter la foune ? N’ai crainte:
c’est juste ta lingerie qui va déguster. Et hop! Le string « Ombrade », en lanières. Leçon n°1: lacérez la lingerie.
Phase n°2: ma main dans ta chatte, ha oui, ça se voit que tu kiffes de la moule, toi. Le pouce dans ton cul, ça te
dirait ? Mais je sais que je n’ai pas besoin de te demander ton avis, tout ce que je te fais te convient, n’est-ce pas ?
Tu as juste peur que ça s’arrête, maintenant, mes doigts tout au fond de tes trous! Tu es mon esclave, maintenant, pas
vrai ? Mais que vois-je ? Tu gicles à fond sur ma main. Maman est une fontaine. C’est tout chaud, y’en a plein
partout et tu gueules si fort que tu vas finir par alerter les invités. Ça va débouler ici d’un instant à l’autre pour
participer à la fête. Je les connais, moi, les bourrins. Ils vont ouvrir la porte derrière laquelle je serais dissimulée,
découvriront la maîtresse de maison se pâmant au milieu d’une vraie flaque de mouille et qui les suppliera de bien
vouloir lui massacrer la chatte et le cul à grands coups de bite. À tous les coups cela va se terminer en double
pénétration acrobatique. Là, je sortirai innocemment pour rameuter les autres invités. Qu’est-ce qu’on s’amuse, chez
vous, dites-donc ! Je ne savais pas que j’étais tombé chez de foutus partouzeurs, mes compliments à Madame… »
C’est là que votre teuf arrive à une sorte de tournant. De deux choses l’une : dans la pagaille qui s’ensuit, je rafle les
spécimens les plus intéressants, j’investis l’endroit de la maison le plus sacré, baldaquin, canapé Louis XV, cave à
vins et je trouve un moyen de tirer un coup.
( Ici parenthèses. Oui, c’est bien comme cela que je dis : « tirer un coup » et si l’on y réfléchit en image,
l’expression est bien plus appropriée pour une fille…)
Ou bien alors, suivant en cela les premières impulsions, par une sorte de réaction en chaîne, votre soirée se
transforme d’elle-même en orgie dionysiaque. Et là, nous sommes dans un autre cas de figure : je deviens un
prestataire de services et de vices sévères. Vous auriez dû me dire que vous souhaitiez organiser une orgie privée :
c’est justement mon métier ! Quelle coïncidence ! Avouez que je vous ai sauvé la soirée ! Ne me remerciez pas.
C’est juste que, improvisé comme cela, ça va chercher un peu plus sur la facture, mais bon, vous avez l’air d’avoir
les moyens…

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