Rita et Katerina se font la vieille Orléans

 

C’est tout de même assez bizarre. En tout cas c’est une drôle de coïncidence et il fallait que j’en parle à quelqu’un.

C’est suffisamment extraordinaire pour que je le mette par écrit. Presque que je me confesse, bien que je ne sois pas

quelqu’un de religieux. Mais comme ce n’est pas le genre de trucs que l’on raconte dans « Elle » , il a fallu que je

réfléchisse à où l’envoyer ! Pendant un temps j’ai considéré « Les cahiers du surnaturel » mais finalement c’est aux

lecteurs de « Confessions de Femmes » que j’en confie la primeur.

Voilà, j’ai vingt-et-un ans, j’habite Orléans, je suis d’origine espagnole, brune bouclée, yeux de braise, bouche

pulpeuse, carrossée « danseuse de flamenco », type incendiaire et, me suis-je laissée dire en sus, comme montée sur

roulements à bille… Mon prénom ? Rita.

Vous allez commencer à saisir d’où vient le vent quand je vous révèlerai que l’objet de cette confession se rapporte à

ma rencontre, cet été, avec une certaine « Katerina ». Ça y est, vous y êtes ? Ça décoiffe, non ?

Katerina est allemande, toute jeune. Quand j’ai fait sa connaissance, elle avait tout juste dix-huit ans (maintenant, à

l’heure où j’écris, ça doit bien lui faire…dix-huit ans et des poussières!). Aussi blonde et rose que je suis brune,

socquettes blanche, t-shirt moulant tellement ses seins en poire que l’on distinguait ses larges auréoles de teen-ager,

mini jupe. C’est ainsi que je la vis quand elle descendit de son car de touristes, sur la Place Jeanne d’Arc, encadrée

par ses grands parents. J’ai tout de suite ressenti un pang dans la poitrine, qui s’est tout de suite transformé en

bourdonnements dans le bas ventre. Étrange ! Jamais encore auparavant je n’avais ressenti une telle sensation. À plus

forte raison pour une autre fille. Je me considérais jusqu’à présent comme une hétéro pur sucre, aimant les hommes

en particulier et même en nombre, vu que je fréquente de temps à autre les boîte à partouze de la région. Dans ces

occasions, il m’est arrivé de me faire un peu brouter le minou par d’autres femmes, mais j’ai toujours considéré cela

comme une sorte de hors d’oeuvre, pour se mettre en appétit avant le plat de résistance, composé d’une ou plusieurs

bonnes queues bien dures. Jusqu’au jour ou j’ai rencontré Katerina. Mieux encore, en l’observant, je m’aperçus que

cette fascination était réciproque et qu’elle aussi me détaillait de la tête aux pieds, s’arrêtant sans vergogne sur ma

poitrine généreuse dont les tétons s’étaient mis à durcir instantanément. On peut dire qu’il s’agissait là d’un coup de

foudre réciproque et comme pour le confirmer, les éléments commencèrent à se déchaîner autour de nous, comme il

n’ont cesser de le faire, jusqu’à notre séparation. Le ciel s’obscurcissant soudainement, l’orage éclata et une terrible

grêle s’abattit sur Orléans, provoquant de nombreux dégâts, dans une ville auparavant durement touchée par la

sécheresse! Tout le monde, sur la place se mit à chercher refuge dans les cafés avoisinants. Moi, sans réfléchir, je pris

ma petite touriste allemande par la main et je l’emmenais un peu plus loin. Dans une petite rue complètement

déserte, sans un mot nous nous enlaçâmes, pour finir totalement mouillées au dedans comme au dehors. Alors, je

l’emmenais encore plus loin, par les rues du vieux quartier, vers une porte discrète d’un établissement que je

connaissais bien pour y avoir mes habitudes. Les patrons m’ont interdit de mentionner le nom et l’adresse, car il

entendent rester confidentiels, avec une clientèle « choisie », m’ont-ils assuré. Tant pis pour eux, cela aurait pu leur

faire une bonne pub que l’on sachent que c’est le genre d’endroit que peuvent choisir deux bombasses pour aller se

s’entregouiner le minou et accessoirement pour se faire mettre comme des chattes en furie par toutes les bites qui

traînent par-là. C’est pourtant ce qui est arrivé, cet après-midi là, dans cette cave clandé, pendant que les grands

parents de Katerina la cherchait partout. Nous avons quitté nos effets mouillées et nous nous sommes réchauffées

l’une l’autre à coups de langues et de doigts dans nos chattes brûlantes, en 69, elle en dessous, moi au dessus. Puis

nous avons pompé des queues, que nous nous sommes enfilés réciproquement dans nos vagins gonflés, en veillant

bien à ce que nos accessoires sexuels vivants fassent bien jouir l’objet de notre amour. Je crois bien avoir dirigé

successivement trois grosses bites dans le petit sexe serré de Katerina, pendant que de son côté, la petite salope en

guidait un nombre équivalent dans mes conduits lubrifiés par sa langue, sa salive et une mouille très abondante. Tout

en s’aspirant goulûment nos clitos durcis comme des petites bites prêtes à jouir.

Pour jouir, nous avons joui. D’abord Katerina, pilonnée par un énorme chibre, léchée par ma langue râpeuse, laissa

libre court à ses contractions, que je ressentais sous moi. Je l’entendit hurler son orgasme pendant le salopard qui la

baisait, sans doute rendu fou par les contractions des parois vaginales de la petite blonde, se vida longuement les

couilles dans la capote en continuant à donner des grands coups de bite.

Quand ce fut à mon tour de jouir, l’image que j’avais dans la tête était celle d’un ouragan dévastant tout sur son

passage. J’étais à quatre pattes sur Katerina qui me suçait le clitoris et branlait ma chatte dégoulinante, quand un des

hommes autour entreprit de m’enculer comme une chienne et tout se mit à tourner violemment. Je n’avais que

vaguement conscience des queues autour de moi qui me crachaient leur foutre sur les fesses et la figure, parce que je

n’étais moi-même qu’un long orgasme tremblant.

Vous avez remarqué comme on parle souvent de catastrophes naturelles pour décrire l’acte sexuel. C’est un signe.

Un raz de marée de sensation, un orgasme foudroyant, la terre a tremblé, etc.

Hé bien c’est un peu comme cela que l’on décrit notre rencontre à Orléans: deux ouragans sexuels, inondées de

mouille, épongeant les bites comme des tornades blanches, provoquant des tsunamis de sperme chaud.

Et peu de temps après voilà que l’on apprend les ravages causés par les deux ouragans homonymes et à la Nouvelle-

Orléans, qui plus est ! Ce n’est plus une correspondance, c’est du vaudou! Parlez-moi de « l’effet Papillon »! En tous

cas, désolée pour les milliers de morts et de sans-abris, nous ne pensions pas que cela en arriverait là !

Cela dit, c’était trop bon pour que l’on ne recommence pas. Très bientôt, j’irais rendre visite à Katerina à Stuttgart.

Pourvu que cela ne provoque pas de tremblement de terre au Brésil! Enfin, en tous cas, vous êtes prévenus !

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