Confession de femme

 

Tu penses mériter de m’enfiler ta petite bite de minable? Mon pauvre ami, même si j’envisageais sérieusement

la chose, il te faudrait me lécher servilement pendant au moins trois semaines avant de pouvoir approcher ton

gland !

Et quand je dis « lécher », j’entends « s’appliquer, ventouser, titiller, râper des papilles, mordiller savamment,

virtuoser de la langue, faire jouir ». Loin d’être simple, je vous le garantis ! Les plus doués seuls ont le droit de

s’y essayer, les autres iront s’entraîner ailleurs, sur les thons !

Généralement une femme s’attache, me dit-on. Selon le poète, la femme est comme l’artichaut: le coeur est

sous les poils. Mais le poète est un plaisantin ou bien je suis une exception. Plus vous me ferez jouir, plus je

vous considèrerai tel un objet et vous traiterai en conséquence: sans ménagement.

Ce que je préfère: dégoûter l’oiseau rare. Je m’explique. Il s’agit de repérer le type que toutes les filles

convoitent, la coqueluche de ces dames, le bourreau des culs. Gendre idéal, bonne situation, viril mais pas

bourrin, endurant et attentionné, en quelque sorte la perle. En deux temps, trois mouvements (langoureux), le

rendre fou de désir, bavant d’avance (enfantin). Puis, le sucer jusqu’à ce que les draps lui rentrent dans le cul

(je maîtrise en effet le grand art secret de la fellation irréprochable. Un talent rare, aux dires de certains).

Ensuite, le laisser m’enfiler. Tortiller savamment de la croupe pour activer la montée de sa sève. Le traire,

sans rien dire. Ne rien manifester d’extravagant, quelques soupirs de politesse, tout au plus. Après coup, dire

d’un ton monocorde: « Je n’avais jamais autant joui. Tu es un dieu du sexe, si, si, je t’assure. »

Enfin, ne plus répondre à ses appels téléphoniques et courir directement séduire son meilleur ami, celui qui

restait dans son ombre, admiratif, un peu envieux. Une proie facile.

Et là, sortir le grand jeu, en gueulant comme une chienne, en griffant les rideaux, en mordant l’oreiller. Dire,

avec conviction: » Je suis ta salope, ta femelle qui jouit, donne-moi des grands coups de queue, elle est bonne

ta bite, elle m’éclate la chatte, vas-y mon étalon, enconne ta pute, écartèle-moi, tu me fais jouiiiiiiiir !, laissemoi

encore sucer ton gros dard, regarde, je le lèche, je l’engloutis, je te pompe à mort, mon beau salaud, ha !

T’es pas comme l’autre connard avec sa pine de nain de jar

 

Tu penses mériter de m’enfiler ta petite bite de minable? Mon pauvre ami, même si j’envisageais sérieusement

la chose, il te faudrait me lécher servilement pendant au moins trois semaines avant de pouvoir approcher ton

gland !

Et quand je dis « lécher », j’entends « s’appliquer, ventouser, titiller, râper des papilles, mordiller savamment,

virtuoser de la langue, faire jouir ». Loin d’être simple, je vous le garantis ! Les plus doués seuls ont le droit de

s’y essayer, les autres iront s’entraîner ailleurs, sur les thons !

Généralement une femme s’attache, me dit-on. Selon le poète, la femme est comme l’artichaut: le coeur est

sous les poils. Mais le poète est un plaisantin ou bien je suis une exception. Plus vous me ferez jouir, plus je

vous considèrerai tel un objet et vous traiterai en conséquence: sans ménagement.

Ce que je préfère: dégoûter l’oiseau rare. Je m’explique. Il s’agit de repérer le type que toutes les filles

convoitent, la coqueluche de ces dames, le bourreau des culs. Gendre idéal, bonne situation, viril mais pas

bourrin, endurant et attentionné, en quelque sorte la perle. En deux temps, trois mouvements (langoureux), le

rendre fou de désir, bavant d’avance (enfantin). Puis, le sucer jusqu’à ce que les draps lui rentrent dans le cul

(je maîtrise en effet le grand art secret de la fellation irréprochable. Un talent rare, aux dires de certains).

Ensuite, le laisser m’enfiler. Tortiller savamment de la croupe pour activer la montée de sa sève. Le traire,

sans rien dire. Ne rien manifester d’extravagant, quelques soupirs de politesse, tout au plus. Après coup, dire

d’un ton monocorde: « Je n’avais jamais autant joui. Tu es un dieu du sexe, si, si, je t’assure. »

Enfin, ne plus répondre à ses appels téléphoniques et courir directement séduire son meilleur ami, celui qui

restait dans son ombre, admiratif, un peu envieux. Une proie facile.

Et là, sortir le grand jeu, en gueulant comme une chienne, en griffant les rideaux, en mordant l’oreiller. Dire,

avec conviction: » Je suis ta salope, ta femelle qui jouit, donne-moi des grands coups de queue, elle est bonne

ta bite, elle m’éclate la chatte, vas-y mon étalon, enconne ta pute, écartèle-moi, tu me fais jouiiiiiiiir !, laissemoi

encore sucer ton gros dard, regarde, je le lèche, je l’engloutis, je te pompe à mort, mon beau salaud, ha !

T’es pas comme l’autre connard avec sa pine de nain de jardin, ça c’est d’la bite, tiens met-là moi dans le fion,

je mouille du cul pour ton chibre, ha ! ouiiiii ! ramone-moi bien le cul, frappe-moi, frappe-moi, défonce-moi,

donne-moi ton jus, gicle, salaud, attend, je me retourne, je te pompe encore, je te lèche les couilles, je te mets

un doigt dans le cul et tu dégorge à gros bouillon dans ma bouche, etc, etc… ».

Le tout, est-il besoin de le préciser, devant l’oeilleton dissimulé d’un caméscope. Vous devinez le reste, la

cassette dans l’enveloppe, la boîte au lettre et la longue descente aux enfers qui s’ensuit, Hihihi ! Pas même

besoin d’être là pour observer le résultat, c’est imparable. Souvent quelques semaines plus tard, je croise le

type détruit au coin d’une rue, mal rasé, puant l’alcool, l’air hagard et alors là, mentalement, je me marque

quinze points. Vous voyez bien que je ne suis pas tout à fait la salope que vous imaginiez !

din, ça c’est d’la bite, tiens met-là moi dans le fion,

je mouille du cul pour ton chibre, ha ! ouiiiii ! ramone-moi bien le cul, frappe-moi, frappe-moi, défonce-moi,

donne-moi ton jus, gicle, salaud, attend, je me retourne, je te pompe encore, je te lèche les couilles, je te mets

un doigt dans le cul et tu dégorge à gros bouillon dans ma bouche, etc, etc… ».

Le tout, est-il besoin de le préciser, devant l’oeilleton dissimulé d’un caméscope. Vous devinez le reste, la

cassette dans l’enveloppe, la boîte au lettre et la longue descente aux enfers qui s’ensuit, Hihihi ! Pas même

besoin d’être là pour observer le résultat, c’est imparable. Souvent quelques semaines plus tard, je croise le

type détruit au coin d’une rue, mal rasé, puant l’alcool, l’air hagard et alors là, mentalement, je me marque

quinze points. Vous voyez bien que je ne suis pas tout à fait la salope que vous imaginiez !

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