Clermondois T.

Clermondois T.
Bonjour aux lecteurs de « Confessions de Femmes ». Je m’appelle Céline, je suis dans ma première moitié de
vingtaine et j’habite Clermont-Ferrand depuis trois ans. Je me suis installé là avec mon mari, natif clermontois, au
lendemain de notre mariage. Trois ans’! Putain, c’est long, comme ils disent à la télé’!
La première année, tout allait à peu près bien, comme qui dirait une lune de miel qui se prolonge. J’étais satisfaite
d’attendre mon mari toute la journée en faisant un peu de ménage, tout en sachant que j’allais bien me faire régaler le
soir venu. C’est que Richard, mon mari, donc, est un sacré chaud lapin, capable dans ses bons jours de me baiser
longtemps avec son énorme queue et de remettre le couvert trois ou quatre fois derrière (six à sept fois dans les
circonstances exceptionnelles – hélas plutôt avant qu’après le mariage si l’on excepte notre lune de miel qui de ce
point de vue fut magique!). Bref la première année je ne l’ai pas vu passer. J’ai juste le souvenir lancinant d’un
orgasme presque permanent. Les choses se sont un peu gâtées l’année suivante. Érosion des sens, la routine qui
s’installe. Des voyages d’affaires de plus en plus nombreux et puis cette ville noire et cafardeuse, remplie de
grenouilles de bénitier. Tout cela ne contribuait pas à ce que je conserve mon moral au beau fixe.
La troisième année, j’ai décidé de réagir et de prendre le taureau par les cornes. Je me suis fait des copines, sur le
mode femmes au foyer délaissées mais solidaires, comme dans les séries télé américaines. J’ai organisé des réunions
de ventes privées dans mon living. J?ai commencé classique, avec des ustensiles de cuisine : « Mesdames, je voulais
absolument vous faire connaître les avantages du Mixolator(tm) à multiples fonctions et à variateur de vitesse. Je
l’utilise moi-même avec grand profit, sinon je ne me serais pas permise » Grand succès, les ustensiles. Mine de rien,
tous ces après-midis, j’étudiais à fond ma clientèle de voisines . Il y avait souvent foule, pas loin d’une quinzaine de
femmes au foyer, souvent jeunes, toujours se faisant tartir à cent sous de l’heure. Pour certaines, le vrai sentiment
d’être piégées, entre enfants déjà scolarisés, le monde du travail déjà loin, un mari plus loin encore et l’embonpoint
qui guette. En discutant des bienfaits diététiques des légumes broyés à vitesse variable, je mettais souvent le doigt là
où le bât blesse . Aussitôt, finaude, je m’empressais de communiquer une recette prompte à réveiller les ardeurs,
avec des herbes (gingembre, ginseng, les suspects habituels) mixées avec, pour les moins timorées, quelques pilules
miracles de l’industrie pharmaceutique suisse, parfaitement légaux cela va sans dire (et sans doute moins nocifs que
ceux qu’elles s’envoyaient déjà avec la bénédiction de leurs médecins, de leurs maris et avec une rasade pour faire
passer) Bref, j?ai pu ainsi noter celles qui me semblaient les plus réceptives, les pas-froid-aux-yeux, les feux-auxfesses.
Quelques unes d’entres-elles, bien canons, me faisaient même un peu saliver. Six en tout, que je convoquais
le lendemain pour un « arrivage un peu spécial ». Elles vinrent donc toutes les six et je le fis entrer dans un living
entièrement différent:le chauffage à fond les manettes, des coussins partout, les murs recouverts de tissus chatoyants,
musique d’ambiance, un vrai lupanar vaguement oriental, à l’opposé du « classique contemporain » auquel je les
avais habituées précédemment. Dérouter l’adversaire. Après les avoir disposées en cercle autour de moi, je leur tins à
peu près ce discours :« Mesdames, il est grand temps de penser à nous. À notre plaisir, si honteusement négligé ces
derniers temps. Il faut nous ressaisir, nous prendre bien en main, nous entraider.
Nous sommes des déesses de l’amour, il n’est que de nous en convaincre (j’ai dit: à peu près!). Commençons par
revêtir ces échantillons de lingerie et redevenons les bombes sexuelles que nous n?aurions jamais du cesser d’être ! »
Pas une ne renâcla et bientôt nous fûmes toutes empaquetées dans guêpière et jarretelles. Les plus malignes optèrent
pour une nuisette transparente à bordure en frou-frou. Certaines s’étaient déjà rapprochées les unes des autres et les
doigts commençaient à se faire baladeurs. C’est à ce moment que je sortis mon atout maître de sa boîte :
« Mesdames, je voulais absolument vous faire connaître les avantages du PinolatorTM à multiples fonctions et à
variateur de vitesse. Je l’utilise moi-même avec grand plaisir, sinon je ne me serais pas permise » Et de leur
distribuer trois exemplaires à examiner par groupe de deux. Pur marketing, redoutable efficacité. En moins d’un
quart d’heure j?avais devant moi une orgie lesbienne débridée, rythmée par le doux ronronnements étouffés des
PinolatorTM enfoncés profond dans les ventres des mères au foyer et dont les molettes étaient actionnées par d?autres
mères au foyer à l’air incroyablement lubriques.
Parmi toutes ces nymphos les jambes écartées, parmi les plus appétissantes, j’en avisais deux, encore plus salopes
que leur voisines et qui semblaient n’’en avoir jamais fini de se faire reluire. À ces deux là je confiais tout bas au
creux de l’oreille: « mon mari a une queue encore plus dure et tout chaude, reste après les autres et je te la ferais
goûter ».
C’est ainsi que quand Richard rentra ce soir là, je le conduisis les yeux bandés dans la chambre d’amis où les deux
putes en chaleur l’attendaient pour le déshabiller, faire courir leur langue tout le long de sa grosse bite, lui lécher les
couilles, lui déguster son gland luisant de leur bave. Bref, pour lui faire sa fête ! Quand je lui retirais le bandeau des
yeux, il faisait face à deux croupes bien tendues en arrière, prêtes à se faire enfiler. Je lui enjoignais alors: « Vas-y,
fais ton choix, défonce-leur la chatte, fais moi hurler ces chiennes, tu as ma permission. Alors, toujours envie d?aller
voir ailleurs ? »
Pendant qu’il s’exécutait, celle qu’il ne baisait pas décida de tromper son attente en s’enfonçant, à grand renfort de
lubrifiant, non pas un mais bien deux PinolatorTM dans chaque orifice. Je supervisais sa manoevre tout en caressant le
couilles pleines de mon mari, qui n’allait pas tarder à se les vider pour la première fois de la soirée.
Je continue bien sûr ma double petite entreprise de vente en réunion et de recrutement de salopes. J’ai moi même eu
l’occasion de tester certains de leur maris, à ma grande satisfaction. Mon bilan est largement positif. Mon mari rentre
à l’heure tous les soirs et je dégage un petit bénéfice. J’aborde avec confiance ma quatrième année à Clermont.

Plus d'infos Porno :

One comment on “Clermondois T.

  1. SEXYFOLIX dit :

    Ton histoire m’a bien plu

    Je like

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>