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je suis infirmière très particulière

Il faut que je vous explique: je suis infirmière très particulière à la Clinique du Bon-Secours, sur la Rivièra. Nous sommes
spécialisés dans les troubles de l’appareil génital masculin, ce que dans notre jargon médical, nous appelons : ‘Les vieux
maris‘. En effet notre clientèle est en majorité composée d’hommes d’un certain âge, le plus souvent mariés à des jeunes
femmes pleines de santé, lesquelles nous les abandonnent en traitement comme on oublierait son chien chez le toiletteur,
avant de partir en vacances… Voyez l’ambiance ? Mon étage à la clinique est rempli de vieilles bistouquettes flapies, pas
étonnant que durant ma pause je craque. J’ai envie d?une vraie bonne bite, encore jeune et vigoureuse.
Marre des malades, moi j’ai de la santé à revendre et je veux bouffer de la queue ! Heureusement, c’est pour cela qu’on a
inventé les aides-soignants ! Viens ici, toi et montre moi ton engin. Ha! ça, c’est de la bonne, bien épaisse, comme je les
aime, avec une grosse veine bleue qui palpite et un gland qui dit: “bonjour Madame !”
C’est l’heure de ma pause crac crac, elle est courte et je ne vous dis pas tout ce qu’il faut que je m’enfile durant ce court
laps de temps, pour tenir le coup! Non, pas de cacheton ou d’injection, ça c’est pour mes vieux débris de patients, pour
moi, l’ordonnance c’est: bouffe de la bite au moins trois fois par jour, à chevaucher, par devant et par derrière, à prendre en
suppositoire et en décoction de bon jus !
Le régime sur-vitaminé, quoi.
Ha ! Quel bon coup cet aide-soignant ! Tu m’as bien bien défoncé la chatte, maintenant tu vas te vider les couilles dans ma
bouche, tu entends ? Après tu iras lubrifier les électrodes, c’est bientôt l’heure du traitement des ‘vieux maris’. C?est
expérimental mais efficaces: nous sommes les pionniers d’une nouvelle thérapie à base de stimulation de l’appareil génital
et de la prostate par électro-choc. Ceux qui n’y survivent pas – la plupart – meurent au moins avec le sourire aux lèvres.
C’est d’ailleurs pour cette raison que l’on nous a surnommé : “La Clinique de la Bonne Secousse” !

Josyane & Robert

Bonjour, mon nom est Josyane, j’ai vingt-six ans et je suis agente d’assurance dans un cabinet à la Garenne-Bezons.
Mes journées sont un peu fades mais mes nuits sont pleines d’assurance. C’est que je n’ai pas froid aux yeux et en plus,
je dispose d’un solide appétit: à moi, il ne faut pas trop en promettre!
Pratiquement tous les soirs, après avoir fermé mon cabinet à dix-neuf heures, je vais me faire draguer et même, on peut le
dire, littéralement me faire ramasser par un mec dans un bar un peu chaud pour les employés comme moi, titillés par leurs
hormones et qui ne veulent pas finir la journée sans au moins un orgasme!
Là, j’ai laissé Robert me ramener chez lui. Ce n’est pas la première fois, je le connais un peu, Robert, c’est un super bon
coup, une valeur sûre, bon lécheur, des doigts rapides et fureteurs et surtout une bonne queue bien épaisse qui remplit à
merveille mes trois orifices avides de raideur.
Ce que j’adore, tout particulièrement avec Robert, c’est de me prendre sa grosse bite toute entière dans ma chatte baveuse,
pendant que je me prépare le cul en y enfonçant un vibro. Robert devient fou quand il sent les vibrations contre sa queue
bandée, à travers les parois de mon vagin. C’est tout juste s’il ne va pas cracher son sperme tout de suite ! Ha non, Robert!
Retiens-toi, il faut encore que tu m’encule ! À toi d’assurer !
Ha, Robert, tu me rends dingue avec tes grands coups de queue dans mon cul en feu! Je vais avoir du mal à m’asseoir,
demain dans mon cabinet ! Il va falloir que j’assure un max, mais c’est pas grave, j’ai l’habitude. Pour le moment, je me
concentre sur tout ce bon jus que Robert va me gicler sur la gueule, à gros bouillon chaud et épais. Demain est un autre
jour et on recommencera !

Je m’appelle Béata.

Je viens d’Autriche, je suis un fruit encore vert de dix-neuf ans mais je suis très avide de tout
apprendre des choses du sexe. Je suis étudiante Erasmus et je loge à Nanterre dans le foyer des étudiantes étrangères. Ce
n?est pas très reluisant. Aussi souvent que je peux, je découche!
Invitez-moi chez vous et je vous ferai la totale, comme vous dites. Le strip de la petite culotte, roulée, serrée, bien
imprégnée. Vous pourrez la conserver en souvenir de notre rencontre. Elle respire la joie de vivre.
J’aime le sport et les rencontres sportives. J?ai été premier prix de gymnastique élastique et de prise de pied derrière la
tête. Je suis championne de course en levrette. J’assure grave la galipette.
Je suis Béata l’Autrichienne, pour me rendre heureuse, c’est tout bête. Une bonne partie de jambes en l’air et de rentrededans
comme vous dites en français. J’adore votre langue. Je suis sûre de préférer votre bite.
J’aime les bonnes dimensions, mais quelques fois, pour les ‘dildos‘, j’ai les yeux plus gros que le ventre: celui-ci par
exemple, je n’arrive pas à bien le rentrer tout à fait comme il faut jusqu’au fond de ma petite chatte serrée. La même, en
vrai : aucun problème! Cela veut dire que je mouille encore plus pour les vraies queues. Bonne nouvelle, vous ne trouvez
pas ?

Clermondois T.

Clermondois T.
Bonjour aux lecteurs de « Confessions de Femmes ». Je m’appelle Céline, je suis dans ma première moitié de
vingtaine et j’habite Clermont-Ferrand depuis trois ans. Je me suis installé là avec mon mari, natif clermontois, au
lendemain de notre mariage. Trois ans’! Putain, c’est long, comme ils disent à la télé’!
La première année, tout allait à peu près bien, comme qui dirait une lune de miel qui se prolonge. J’étais satisfaite
d’attendre mon mari toute la journée en faisant un peu de ménage, tout en sachant que j’allais bien me faire régaler le
soir venu. C’est que Richard, mon mari, donc, est un sacré chaud lapin, capable dans ses bons jours de me baiser
longtemps avec son énorme queue et de remettre le couvert trois ou quatre fois derrière (six à sept fois dans les
circonstances exceptionnelles – hélas plutôt avant qu’après le mariage si l’on excepte notre lune de miel qui de ce
point de vue fut magique!). Bref la première année je ne l’ai pas vu passer. J’ai juste le souvenir lancinant d’un
orgasme presque permanent. Les choses se sont un peu gâtées l’année suivante. Érosion des sens, la routine qui
s’installe. Des voyages d’affaires de plus en plus nombreux et puis cette ville noire et cafardeuse, remplie de
grenouilles de bénitier. Tout cela ne contribuait pas à ce que je conserve mon moral au beau fixe.
La troisième année, j’ai décidé de réagir et de prendre le taureau par les cornes. Je me suis fait des copines, sur le
mode femmes au foyer délaissées mais solidaires, comme dans les séries télé américaines. J’ai organisé des réunions
de ventes privées dans mon living. J?ai commencé classique, avec des ustensiles de cuisine : « Mesdames, je voulais
absolument vous faire connaître les avantages du Mixolator(tm) à multiples fonctions et à variateur de vitesse. Je
l’utilise moi-même avec grand profit, sinon je ne me serais pas permise » Grand succès, les ustensiles. Mine de rien,
tous ces après-midis, j’étudiais à fond ma clientèle de voisines . Il y avait souvent foule, pas loin d’une quinzaine de
femmes au foyer, souvent jeunes, toujours se faisant tartir à cent sous de l’heure. Pour certaines, le vrai sentiment
d’être piégées, entre enfants déjà scolarisés, le monde du travail déjà loin, un mari plus loin encore et l’embonpoint
qui guette. En discutant des bienfaits diététiques des légumes broyés à vitesse variable, je mettais souvent le doigt là
où le bât blesse . Aussitôt, finaude, je m’empressais de communiquer une recette prompte à réveiller les ardeurs,
avec des herbes (gingembre, ginseng, les suspects habituels) mixées avec, pour les moins timorées, quelques pilules
miracles de l’industrie pharmaceutique suisse, parfaitement légaux cela va sans dire (et sans doute moins nocifs que
ceux qu’elles s’envoyaient déjà avec la bénédiction de leurs médecins, de leurs maris et avec une rasade pour faire
passer) Bref, j?ai pu ainsi noter celles qui me semblaient les plus réceptives, les pas-froid-aux-yeux, les feux-auxfesses.
Quelques unes d’entres-elles, bien canons, me faisaient même un peu saliver. Six en tout, que je convoquais
le lendemain pour un « arrivage un peu spécial ». Elles vinrent donc toutes les six et je le fis entrer dans un living
entièrement différent:le chauffage à fond les manettes, des coussins partout, les murs recouverts de tissus chatoyants,
musique d’ambiance, un vrai lupanar vaguement oriental, à l’opposé du « classique contemporain » auquel je les
avais habituées précédemment. Dérouter l’adversaire. Après les avoir disposées en cercle autour de moi, je leur tins à
peu près ce discours :« Mesdames, il est grand temps de penser à nous. À notre plaisir, si honteusement négligé ces
derniers temps. Il faut nous ressaisir, nous prendre bien en main, nous entraider.
Nous sommes des déesses de l’amour, il n’est que de nous en convaincre (j’ai dit: à peu près!). Commençons par
revêtir ces échantillons de lingerie et redevenons les bombes sexuelles que nous n?aurions jamais du cesser d’être ! »
Pas une ne renâcla et bientôt nous fûmes toutes empaquetées dans guêpière et jarretelles. Les plus malignes optèrent
pour une nuisette transparente à bordure en frou-frou. Certaines s’étaient déjà rapprochées les unes des autres et les
doigts commençaient à se faire baladeurs. C’est à ce moment que je sortis mon atout maître de sa boîte :
« Mesdames, je voulais absolument vous faire connaître les avantages du PinolatorTM à multiples fonctions et à
variateur de vitesse. Je l’utilise moi-même avec grand plaisir, sinon je ne me serais pas permise » Et de leur
distribuer trois exemplaires à examiner par groupe de deux. Pur marketing, redoutable efficacité. En moins d’un
quart d’heure j?avais devant moi une orgie lesbienne débridée, rythmée par le doux ronronnements étouffés des
PinolatorTM enfoncés profond dans les ventres des mères au foyer et dont les molettes étaient actionnées par d?autres
mères au foyer à l’air incroyablement lubriques.
Parmi toutes ces nymphos les jambes écartées, parmi les plus appétissantes, j’en avisais deux, encore plus salopes
que leur voisines et qui semblaient n’’en avoir jamais fini de se faire reluire. À ces deux là je confiais tout bas au
creux de l’oreille: « mon mari a une queue encore plus dure et tout chaude, reste après les autres et je te la ferais
goûter ».
C’est ainsi que quand Richard rentra ce soir là, je le conduisis les yeux bandés dans la chambre d’amis où les deux
putes en chaleur l’attendaient pour le déshabiller, faire courir leur langue tout le long de sa grosse bite, lui lécher les
couilles, lui déguster son gland luisant de leur bave. Bref, pour lui faire sa fête ! Quand je lui retirais le bandeau des
yeux, il faisait face à deux croupes bien tendues en arrière, prêtes à se faire enfiler. Je lui enjoignais alors: « Vas-y,
fais ton choix, défonce-leur la chatte, fais moi hurler ces chiennes, tu as ma permission. Alors, toujours envie d?aller
voir ailleurs ? »
Pendant qu’il s’exécutait, celle qu’il ne baisait pas décida de tromper son attente en s’enfonçant, à grand renfort de
lubrifiant, non pas un mais bien deux PinolatorTM dans chaque orifice. Je supervisais sa manoevre tout en caressant le
couilles pleines de mon mari, qui n’allait pas tarder à se les vider pour la première fois de la soirée.
Je continue bien sûr ma double petite entreprise de vente en réunion et de recrutement de salopes. J’ai moi même eu
l’occasion de tester certains de leur maris, à ma grande satisfaction. Mon bilan est largement positif. Mon mari rentre
à l’heure tous les soirs et je dégage un petit bénéfice. J’aborde avec confiance ma quatrième année à Clermont.

Tina et Lili Belgrad :

Moi c’est Tina, avec ma copine Lili nous avons rencontré à Belgrad, le beau Jack qui nous a enculées toutes les deux. Au début il se l’est joué amoureux mais une fois à la maison je voyais bien qu’il louchait sur mes belles fesses. Ce cochon m’a rendue folle de bonheur, je me souviens encore que je lui bouffais les couilles et lui faisait une grosses langue, non une feuille de rose pendant qu’il s’enfonçait dans le cul de ma copine Lili. Il a passé un séjour merveilleux chez moi aussi je lui ai demandé de filmer nos ébats pour le souvenir. Aujourd’hui je suis heureuse de me retrouver sur son site. J’espère vous plaire et que vous serez nombreux à me laisser des commentaires ou des messages pour me rencontrer. J’adore les Français et depuis que j’ai rencontre Jack, j’adore la sodomie…