Category: Actrices porno

Le Casting porno de Phoebe

Phoebe est une femme blonde, libérée, bien en chair suffisamment coquine pour oser s’inscrire à notre casting porno. Chez Mst nous adorons ces amatrices sans problèmes, comme Phoebe, qui viennent pour s’éclater avant tout. Sollicitée de toutes parts, Phoebe préfère s’envoyer en l’air et s’exhiber chez des connaisseurs. Après les questions d’usage auxquelles elle répond amusée mais excitée, Phoebe prend plaisir à se dévêtir pour nous montrer son gros tatouage dans le bas du dos. C’est Francky qui se rince l’œil et se frotte les mains en admirant le cul de Phoebe, aussi jolie que provocante. Il imagine déjà les bonnes fessées qu’il va pouvoir lui assener en levrette. C’est la bite dans sa grande bouche gourmande, qu’il entame les galipettes. Phoebe libertine se laissera entraîner dans presque toutes les positions du kamasoutra. Sans difficulté mais avec délicatesse, Francky la pénétrera par le cul tout en masturbant son entrecuisse. En expert il sonde son cul délicieusement avec l’ardeur de l’affamé qu’il est. C’est avec béatitude que Phoebe se prendra une grosse giclée de foutre, après une branlette espagnole de folie.

Je m’appelle Marketa

Je m’appelle Marketa la plantureuse et voici ce chien de Pierre que j’ai enfin réussi à attraper dans mon sous-sol aménagé. Il
est piégé dans ma chambre des tortures et des plaisirs. Il n’est plus vêtu que d’un string en cuir moule-paquet, qui ne le
protègera pas de mon inquisition. Je l’ai bien coincé derrière un grillage de sommier et s’il veut que je le libère, il va lui
falloir bander suffisament pour sortir l’oiseau de sa cage. Et dès qu’il sort, couic!, je le gobe en bouche!
J’ai beau essayer de me comprimer dans du vinyl ou d’autres frou-frous fétichistes, mes formes sont trop généreuses, ça ne
tient pas, ça craque de partout et il faut que je me répande. C’est pour cela que je compatis un peu facilement aux
souffrances des prisonniers: au bout d’un moment, cèdant à ses supplications, je finis par libérer le fauve.
Aussitôt délivré, c’est pour se jeter sur moi comme un affamé et me transpercer de son dard fébrile. Ha! Le salaud, qu’est ce
qu’il m’a mis! J’en tremble encore, rien qu’à l’évocation! Il m’a ramoné comme une chienne, à quatre pattes, puis debout
contre la croix de St André, puis il a fallu que je le suce. Au début c’était moi la tortionnaire, j’avais le contrôle, là ça ne va
plus du tout. Et j’en ai redemandé!
J’en ai redemandé et il m’en a resservi! De longues minutes de va-et-viens, des coups de boutoir à m’en fracasser le coccyx.
Suivi d’une dévastation en règle, quoique convenablement lubrifiée, de mon délicat conduit anal. Décidemment, dans mon
sous-sol aménagé en chambre de torture, je ne suis pas sûre d’être vraiment la maîtresse.

Pamela

Vous êtes à l’heure pour la séance, c’est bien. Ici, on aime bien la rigueur, la précision. Que les choses soient rigides et
d’équerre. Mon nom est Paméla, mais vous pouvez m’appeler « L’Hallu Métallique », c’est mon pseudo dans la consoeurerie
des Amies de Paco Rabonne, les fétichistes du métal sur la peau. Plus c’est coupant, piquant, pinçant, rasant, incisif,
tintinnabullant et froid, plus je me réchauffe et pars au quart de tour.
Il ne m’en faut pas plus à moi pour me mettre dans tous mes états: un raclement de chaîne, un froissement de tôle, n’importe
quel métal embouti, je fonds. Je dois être constituée d’un alliage assez spécial, froide et cruelle pour vous faire souffrir,
chaude comme la braise pour me faire enfiler.
Ha! Moi, l’acier ça m’étale, je suis toute galvanisée à l’idée de m’en introduire dans les orifices et de me tripoter. J’adore, par
exemple, mon soutien-téton en trois lanières nickel. Toutes les quarante-cinq seconde, je m’y coince une cerise, ça fait un mal
de chien, je décolle!
Ça y est je suis partie sur orbite et dans tous les sens il va falloir que je m’astique et que je continue, pendant des heures, à me
faire reluire. Cinglée du métal et folle du cul, c’est là ma joie. Venez donc me rejoindre pour une séance de jambes en l’air et
commencez donc par me tenir ce godemiché bien en place pour que je l’engloutisse dans mon haut fourneau!
Un gode, puis deux, un devant, un derrière. La friction est à la limite de l’intolérable, mais c’est bon. Je suis une vieille
habituée, il faut le dire, du boulonnage serti et de l’extrudage embouti. À moi les machines-outil. Donnez-moi des gros engins,
je suis l’Acid Queen, la pute sidérurgique, IronWoman, l’Hallu Métallique!
salut en voilà déja deux je continue mais dismoi le nombre de signes sur chacun des deux textes mon compteur ne marche pas

Gaby

Bonjour je suis Gaby, vingt-quatre ans, modèle photo, spécialisée dans les catalogues de lingerie. Le décolleté
vertigineux en gros plan sur la couverture du catalogue « Ombrade », c’est moi. Je suis l’amassadrice commerciale du
soutien gorge modèle « soucoupes violentes » avec ou sans soutien rehausseur (pour moi ce sera sans !). Il ne faut pas
croire, modèle de lingerie, c’est un métier. Il y a un code de conduite, pas facile à respecter. Tu ne fera pas d’oeillades
au client, tu ne te mettras pas le doigt dans la chatte en te pourléchant les babines d’un air salace, tu n’iras pas derrière
les cabines pour lui sortir la queue de son pantalon, tu n’engloutiras pas la bite du client dans ta bouche de grosse
salope afin de lui pomper son jus. Enfin tu ne te feras pas ramoner à quatre pattes pour démontrer la solidité d’un
porte-jarretelle ! Pour avoir un peu transgressé ces règles, je suis en ce moment entre deux contrats.
Je songe à me reconvertir. Passer de la lingerie coquine au cinéma leste. J’ai tous les atouts pour cela, plus une grande
expérience pour convaincre l’acheteur. Pour les producteurs, je soupçonne que c’est un peu la même manip’, non ? Et
pour les banquiers, idem, pas vrai ? D’ailleurs mon découvert est aussi profond que mon décolleté.
Il paraît que, sous certains angles, avec une certaine lumière, je suis le sosie craché de l’actrice qui jouait Angélique,
Marquise des Anges sauf qu’en ce qui me concerne, mon décolleté pigeonne à peu près deux fois plus. Si des
producteurs de cinéma me regardent, qu’ils sachent que je suis prête pour tourner le remake, voire si la paye est bonne,
la version hard, avec tortures et grosses biroutes de cruels pirates barbaresques.
Foin de toutes les frioritudes, pour moi c’est droit au but, direct à l’intérieur de ma chatte qui mouille et en avant que
j’me fasse bien démonter ! Attention, ne me faite pas dire ce que je n’ai pas dit: j’adore me faire doigter et lécher,
j’aime que l’on me titille le clito d’une langue râpeuse et agile, mais pour moi ce ne sont pas des préliminaires, plutôt
du post-limage, histoire de se remettre en forme pour recommencer de folles chevauchées sur bite raide.

Hélène

Je suis Hélène, vingt ans, j’habite à Lyon. Je suis hôtesse d’accueil dans les salons professionnels. La plupart du temps je
suis en tailleur strict, boutonnée de haut en bas, les pieds meutris, sans parler du reste. Là, avec vous, je respire.
Dans les salons, nous sommes tout un bataillon d’hôtesses, jeunes jolies, grandes surtout, en tout cas beaucoup plus que
moi… Je ne suis pas celle que l’on remarque en premier, d’autant que j’ai tendance à ne pas me mettre en avant. Je suis
discrète, cela me permet d’en faire plus, beaucoup plus.
Même si je ne suis pas la plus flashy des bimbos, comme mes collègues hôtesses, avouez que je suis une délicieuse
surprise, non? On ne soupçonne pas toutes ces richesses pulpeuses sous mon complet de travail, n’est ce pas?
Comme dans la chanson, sous la robe d?Hélène, il faut oser regarder. Ce que l’on ignore en photo, c’est à quel point je
suis chaude et câline. Je suis une jouisseuse, je suis douée pour ça. Quand je ne ramène pas un mâle de mon boulot, je
m’amuse presqu’aussi bien toute seule.
Dommage que vous ne puissiez entendre, également, le délicieux petit bruit mouillé que produit tout objet bandant qui
s’introduit dans mon minou. La prochaine fois que vous assistez à un salon ou une convention à Lyon, passez me voir,
c’est facile : il y a marqué ‘Hélène’ sur mon badge, vous ne pouvez pas vous tromper.