Je m’appelle Marketa

Je m’appelle Marketa la plantureuse et voici ce chien de Pierre que j’ai enfin réussi à attraper dans mon sous-sol aménagé. Il
est piégé dans ma chambre des tortures et des plaisirs. Il n’est plus vêtu que d’un string en cuir moule-paquet, qui ne le
protègera pas de mon inquisition. Je l’ai bien coincé derrière un grillage de sommier et s’il veut que je le libère, il va lui
falloir bander suffisament pour sortir l’oiseau de sa cage. Et dès qu’il sort, couic!, je le gobe en bouche!
J’ai beau essayer de me comprimer dans du vinyl ou d’autres frou-frous fétichistes, mes formes sont trop généreuses, ça ne
tient pas, ça craque de partout et il faut que je me répande. C’est pour cela que je compatis un peu facilement aux
souffrances des prisonniers: au bout d’un moment, cèdant à ses supplications, je finis par libérer le fauve.
Aussitôt délivré, c’est pour se jeter sur moi comme un affamé et me transpercer de son dard fébrile. Ha! Le salaud, qu’est ce
qu’il m’a mis! J’en tremble encore, rien qu’à l’évocation! Il m’a ramoné comme une chienne, à quatre pattes, puis debout
contre la croix de St André, puis il a fallu que je le suce. Au début c’était moi la tortionnaire, j’avais le contrôle, là ça ne va
plus du tout. Et j’en ai redemandé!
J’en ai redemandé et il m’en a resservi! De longues minutes de va-et-viens, des coups de boutoir à m’en fracasser le coccyx.
Suivi d’une dévastation en règle, quoique convenablement lubrifiée, de mon délicat conduit anal. Décidemment, dans mon
sous-sol aménagé en chambre de torture, je ne suis pas sûre d’être vraiment la maîtresse.

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